Ça y est, l’été est enfin arrivé ! Quoi de plus naturel que d’aller bronzer au soleil ou d’aller faire du sport, quitte à suer quelques gouttes. Mais avez-vous pensé à vous hydrater correctement, beaucoup plus que d’habitude ? Si la réponse est non, alors vous ferez sans doute partie des nombreuses personnes qui souffriront cet été d’une infection urinaire.

UNE INFECTION URINAIRE, QU’EST-CE QUE C’EST ?

Tout d’abord, nous ne parlerons ici que d’infection urinaire non compliquée. Dans le cas où il y aurait une fièvre ainsi que des douleurs lombaires, une prise en charge médicale urgente devra se faire, car il s’agira probablement d’une infection urinaire compliquée, appelée « pyélonéphrite ».

Un peu d’anatomie et de physiologie

Aussi appelée « cystite », l’infection urinaire non compliquée est une inflammation de la vessie, souvent liée à une bactérie dénommée Escherichia coli.

Cette infection urinaire apparaît majoritairement chez la femme et ce, pour les raisons anatomiques suivantes : en effet, la sortie d’urine et la sortie de selles se faisant à des endroits anatomiquement très proches chez la femme, la propagation d’une bactérie s’y fait plus facilement.

Quels symptômes ?

Quand on parle de cystite, on pense bien souvent à la sensation très désagréable de brûlure. Mais pas que. En effet, il y a souvent une trilogie de symptômes :

  • Des brûlures à la miction
  • Des douleurs dans le bas ventre
  • Des envies très fréquentes d’uriner

Plus rarement, on peut observer des difficultés à uriner, ainsi que la présence de sang dans les urines. En aucun cas, il ne peut y avoir de fièvre lors d’une infection urinaire non compliquée.

Quelles en sont les causes ?

Nous avons vu précédemment que certaines personnes, voire certaines catégories de personnes, sont plus à même de faire des infections urinaires au cours de leur vie :

  • Les femmes de manière générale
  • Les femmes enceintes
  • Les femmes ménopausées ayant une sécheresse vulvaire

D’autres paramètres peuvent aussi être en cause, comme par exemple une perturbation de la flore vaginale due à une hygiène inadaptée (trop ou peu fréquente, ou avec de mauvais produits), ou encore l’utilisation de spermicides, ainsi que de mauvaises habitudes après les rapports sexuels, ou bien évidemment une mauvaise hydratation.

Dans le cas d’infections récidivantes, et donc chroniques (on considère qu’elles le sont lorsque la personne en fait plus de 3 à 4 par an), on conseillera de consulter un médecin afin de rechercher une éventuelle anomalie de l’appareil urinaire ou toute autre pathologie qui nécessiterait une prise en charge médicale.

Il en est de même pour une infection urinaire chez la femme enceinte ou chez l’enfant. Ces derniers devront consulter un médecin.

Comment savoir s’il s’agit d’une infection urinaire ou pas ?

Outre les symptômes souvent évidents, il n’y a rien de tel qu’un dépistage à l’aide d’une simple bandelette urinaire (que vous trouverez en pharmacie). Elle permettra de détecter la présence de leucocytes et de nitrites.

  • Un test positif mettra en évidence la présence de bactéries et nécessitera une consultation médicale et probablement la prise d’antibiotiques.
  • A l’inverse, un test négatif montrera que dans la plupart des cas un traitement symptomatique sera suffisant.

Pourquoi développons-nous une infection urinaire ?

Anatomiquement parlant, voilà ce qu’il se passe :

  • Normalement :
  • Au niveau de la sphère vésicale, l’absence de bactéries dans la vessie est signe d’une urine stérile.
  • Au niveau de la sphère vaginale, l’équilibre entre des bactéries non pathogènes et des bactéries pathogènes permet le maintien d’un pH acide et empêche ainsi la prolifération de bactéries pathogènes supplémentaires.
  • En cas d’infection urinaire :
  • La prolifération de la bactérie au niveau vésical signe une infection urinaire
  • Le déséquilibre des bactéries (pour les raisons évoquées plus haut), entraîne une augmentation du pH et une prolifération des bactéries pathogènes.

Certains éléments peuvent contribuer au maintien d’un système urinaire en bonne santé :

  • La canneberge dosée à 36mg de PAC permet d’empêcher la fixation de la bactérie à la paroi de la vessie, cette dernière venant se fixer aux PAC pour être ensuite éliminée dans les urines.
  • Les lactobacilles permettent ici de coloniser la flore vaginale, entraînant un maintien du pH acide et à terme une diminution d’une colonisation potentielle de bactéries pathogènes.

LERO GYNELIS

Le laboratoire Léro a créé un produit dont la formule contribue à maintenir l’équilibre de la flore vaginale pour celles qui se savent sensibles.

Léro Gynélys est destiné à toutes les femmes qui sont sujettes aux infections urinaires et qui veulent éviter des récidives, mais aussi à celles qui savent que de par leurs habitudes de vie, elles risquent de ne pas y échapper, ou encore en accompagnement d’une prise d’antibiotique.

En ce qui concerne la composition, elle est simple mais n’en reste pas moins efficace :

  • de la canneberge (cranberry) à raison de 135mg, ce qui correspond à 36mg de PAC
  • des ferments lactiques (Lactobacillus fermentum, et Lactobacillus rhamnosus).

Avec une action tant sur la sphère vésicale que sur la sphère vaginale, Léro Gynélys contribue à l’équilibre de la flore vaginale.

A raison d’une capsule par jour, de préférence au cours d’un repas, pendant 20 jours renouvelables pendant la durée estivale, ou plusieurs fois dans l’année si vous le souhaitez, Léro Gynélys vous permettra de conserver un équilibre et un bien-être intime.

LES RÈGLES HYGIÈNO-DIÉTÉTIQUES ASSOCIÉES

On ne le répétera jamais assez, le meilleur traitement d’une maladie c’est la prévention.

  1. Prévenir les infections urinaires par la diététique

Pour l’infection urinaire, la première prévention consiste à augmenter la ration hydrique. L’été, on transpire beaucoup plus, et s’il n’y a pas d’équilibre entre les entrées d’eau (boissons, alimentation) et les sorties d’eau (urines, selles, transpiration), alors c’est l’infection urinaire assurée. D’autant plus que si l’on boit moins, on urine moins, et on favorise la stase urinaire à l’origine d’une prolifération microbienne.

Vous trouverez dans de nombreuses lectures que la prise de Cranberry peut prévenir (et traiter) les infections urinaires. C’est exact, mais évitez les jus de Cranberry, souvent trop sucrés, et pauvres en PAC (proanthocyanidines), ces derniers étant à l’origine d’une inhibition de l’adhésion de Escherichia coli sur la paroi de la vessie. Privilégiez donc une prise quotidienne de compléments alimentaires contenant au minimum 36mg de PAC, en prévention.

  1. Prévenir les infections urinaires par l’hygiène

Les infections urinaires c’est aussi une question d’hygiène.

Voici les quelques règles à appliquer :

  • Uriner régulièrement, sans se retenir ;
  • Uriner, boire de l’eau et prendre une douche après les rapports sexuels ;
  • S’essuyer d’avant en arrière après être allé à la selle (cf la partie anatomie). L’utilisation de lingettes peut être utile et envisageable ;
  • Utiliser des savons gynécologiques à pH physiologique (5.2) pour la toilette intime.

Il n’y rien de plus simple que de prendre le réflexe de boire un verre d’eau après chaque fois que l’on a uriné… Cela permet d’avoir un début d’équilibre entre les entrées et les sorties de liquide.

Conclusion

En conclusion, si vous êtes sujettes aux infections urinaires, n’attendez plus pour agir en prévention. Il n’y a rien de plus regrettable qu’une infection urinaire douloureuse qui aurait pu être évitée par des mesures d’hygiène et de diététique simples, et par la prise de compléments alimentaires adaptés.

A propos de l’auteur

Pharmacienne toulousaine, expatriée au Pays Basque, passionnée par mon métier mais surtout par les médecines naturelles, telles que l’aromathérapie, la phytothérapie, l’homéopathie, les Fleurs de Bach, la micronutrition ou encore la mycothérapie. Autant d’outils qui me permettent d’améliorer simplement le quotidien de mes patients car, conseiller les gens, leur donner des astuces, répondre à leurs demandes et donc à leurs attentes… Voilà mon quotidien.

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